Interview de Madame HESSI Pitalunani coordinatrice du MDFFVIH/SIDA-Togo, Directrice de Femme Plus-Togo : « les femmes et jeunes filles victimes de violence conjugale éprouvent des difficultés à se faire justice par la justice »

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Journaliste : Madame HESSI Pitalunani, Bonjour.

Madame HESSI : bonjour monsieur le journaliste.

Journaliste : cela fait déjà deux ans que le MDFFVIH/SIDA, mouvement que vous coordonnez a mis sur pied une action de plaidoyer permanant, inclusif et participatif pour une justice équitable pour tous. Qu’est-qui sous-tend cette démarche ?

Madame HESSI : la mise en place de cette action part du constat que les femmes victimes de violence conjugale éprouvent des difficultés à se faire justice par la justice. Egalement cette action a pour objectif de faire un travail en amont pour éviter que la corruption ne viennent entravé les délibérés de justice, donc le jugement.

Journaliste : Que pouvons-nous entendre par un plaidoyer permanant inclusif et participatif ?

Madame HESSI : ce plaidoyer ce veut inclusif et participatif car il associe tous les membres du mouvement niveau de chaque préfecture, les hommes qui sont la plupart auteurs de ces actes, les juges, les auxiliaires de justice que sont les notaires, les huissiers par exemple, les leaders communautaires que représentent les chefs traditionnelles, les chefs coutumiers. Permanant parce qu’il vise à maintenir les échanges, les discussions par moment pour pouvoir éclaircir les différentes composantes de la communauté sur les réelles causes des violences que subissent les femmes.

Journaliste : oui, maintenant quels sont les moyens dont disposent votre mouvement pour mener à bien cette activité.

 Madame HESSI : Nos moyens d’action sont les contacts permanents au sein des communautés ; nous avons des points focaux au niveau de chaque préfecture qui sont là, et qui ont des contacts avec des leaders religieux, les leaders communautaires qui aussi ont des contacts avec certains magistrats qui sont dans les tribunaux et facilitent les contacts avec les femmes. Et quand une femme a des problèmes, elle s’adresse à un point focal qui l’accompagne dans la rédaction de sa requête jusqu’au jugement

Journaliste : Quel est le bilan de vos activités jusqu’à ce jour ?

Madame HESSI : jusqu’à ce jours nous pouvons dire que au départ nous avons estimé à environ 450 plaintes sur les 24 mois ; jusqu’à ce jour nous pouvons dire que les 450 plaintes ont été épongées et plus, parce que avec les mobilisations communautaires, les sensibilisations, les femmes qui ne connaissaient par leur droit,  ne savaient pas comment ça fonctionnaient ont compris ; Certaines qui étaient victimes  par ignorance ont compris et se sont manifestées. Hors, le programme ne prenait en charge que 450 personnes mais aujourd’hui il y a un accompagnement de plus de 500 femmes au niveau des tribunaux de 1ère instance. Mais il faut noter qu’il n’y a pas que des actions en justice, il y a  également des actions de médiation sociale surtout en milieu rural où il n’y a pas de justice et que sont les chefs coutumiers qui tranchent les litiges.

Journaliste : avez-vous un message à l’endroit de vos partenaires ?

Madame HESSI : évidemment, je tiens à témoigner mes reconnaissances aux chefs coutumiers qui nous ont aidés pour la mobilisation. Mes remerciements vont également à l’endroit de notre partenaire financier  ‘’Maman Cash’’ qui nous a apporté tout son soutien dans la concrétisation de cette campagne de sensibilisation de ces femmes et filles togolaise vivant avec le VIH/SIDA afin qu’elles puissent jouir effectivement de leurs droits.

Journaliste : merci madame la Directrice.

Interview de Madame HESSI Pitalunani coordinatrice du MDFFVIH/SIDA-Togo, Directrice de Femme Plus-Togo : « les femmes et jeunes filles victimes de violence conjugale  éprouvent des difficultés à se faire justice par la justice »

Journaliste : Madame HESSI Pitalunani, Bonjour.

Madame HESSI : bonjour monsieur le journaliste.

Journaliste : cela fait déjà deux ans que le MDFFVIH/SIDA, mouvement que vous coordonnez a mis sur pied une action de plaidoyer permanant, inclusif et participatif pour une justice équitable pour tous. Qu’est-qui sous-tend cette démarche ?

Madame HESSI : la mise en place de cette action part du constat que les femmes victimes de violence conjugale éprouvent des difficultés à se faire justice par la justice. Egalement cette action a pour objectif de faire un travail en amont pour éviter que la corruption ne viennent entravé les délibérés de justice, donc le jugement.

Journaliste : Que pouvons-nous entendre par un plaidoyer permanant inclusif et participatif ?

Madame HESSI : ce plaidoyer ce veut inclusif et participatif car il associe tous les membres du mouvement niveau de chaque préfecture, les hommes qui sont la plupart auteurs de ces actes, les juges, les auxiliaires de justice que sont les notaires, les huissiers par exemple, les leaders communautaires que représentent les chefs traditionnelles, les chefs coutumiers. Permanant parce qu’il vise à maintenir les échanges, les discussions par moment pour pouvoir éclaircir les différentes composantes de la communauté sur les réelles causes des violences que subissent les femmes.

Journaliste : oui, maintenant quels sont les moyens dont disposent votre mouvement pour mener à bien cette activité.

 Madame HESSI : Nos moyens d’action sont les contacts permanents au sein des communautés ; nous avons des points focaux au niveau de chaque préfecture qui sont là, et qui ont des contacts avec des leaders religieux, les leaders communautaires qui aussi ont des contacts avec certains magistrats qui sont dans les tribunaux et facilitent les contacts avec les femmes. Et quand une femme a des problèmes, elle s’adresse à un point focal qui l’accompagne dans la rédaction de sa requête jusqu’au jugement

Journaliste : Quel est le bilan de vos activités jusqu’à ce jour ?

Madame HESSI : jusqu’à ce jours nous pouvons dire que au départ nous avons estimé à environ 450 plaintes sur les 24 mois ; jusqu’à ce jour nous pouvons dire que les 450 plaintes ont été épongées et plus, parce que avec les mobilisations communautaires, les sensibilisations, les femmes qui ne connaissaient par leur droit,  ne savaient pas comment ça fonctionnaient ont compris ; Certaines qui étaient victimes  par ignorance ont compris et se sont manifestées. Hors, le programme ne prenait en charge que 450 personnes mais aujourd’hui il y a un accompagnement de plus de 500 femmes au niveau des tribunaux de 1ère instance. Mais il faut noter qu’il n’y a pas que des actions en justice, il y a  également des actions de médiation sociale surtout en milieu rural où il n’y a pas de justice et que sont les chefs coutumiers qui tranchent les litiges.

Journaliste : avez-vous un message à l’endroit de vos partenaires ?

Madame HESSI : évidemment, je tiens à témoigner mes reconnaissances aux chefs coutumiers qui nous ont aidés pour la mobilisation. Mes remerciements vont également à l’endroit de notre partenaire financier  ‘’Maman Cash’’ qui nous a apporté tout son soutien dans la concrétisation de cette campagne de sensibilisation de ces femmes et filles togolaise vivant avec le VIH/SIDA afin qu’elles puissent jouir effectivement de leurs droits.

Journaliste : merci madame la Directrice.

Madame HESSI : c’est moi qui vous remercie.

Interview de Madame HESSI Pitalunani coordinatrice du MDFFVIH/SIDA-Togo, Directrice de Femme Plus-Togo : « les femmes et jeunes filles victimes de violence conjugale  éprouvent des difficultés à se faire justice par la justice »

Journaliste : Madame HESSI Pitalunani, Bonjour.

Madame HESSI : bonjour monsieur le journaliste.

Journaliste : cela fait déjà deux ans que le MDFFVIH/SIDA, mouvement que vous coordonnez a mis sur pied une action de plaidoyer permanant, inclusif et participatif pour une justice équitable pour tous. Qu’est-qui sous-tend cette démarche ?

Madame HESSI : la mise en place de cette action part du constat que les femmes victimes de violence conjugale éprouvent des difficultés à se faire justice par la justice. Egalement cette action a pour objectif de faire un travail en amont pour éviter que la corruption ne viennent entravé les délibérés de justice, donc le jugement.

Journaliste : Que pouvons-nous entendre par un plaidoyer permanant inclusif et participatif ?

Madame HESSI : ce plaidoyer ce veut inclusif et participatif car il associe tous les membres du mouvement niveau de chaque préfecture, les hommes qui sont la plupart auteurs de ces actes, les juges, les auxiliaires de justice que sont les notaires, les huissiers par exemple, les leaders communautaires que représentent les chefs traditionnelles, les chefs coutumiers. Permanant parce qu’il vise à maintenir les échanges, les discussions par moment pour pouvoir éclaircir les différentes composantes de la communauté sur les réelles causes des violences que subissent les femmes.

Journaliste : oui, maintenant quels sont les moyens dont disposent votre mouvement pour mener à bien cette activité.

 Madame HESSI : Nos moyens d’action sont les contacts permanents au sein des communautés ; nous avons des points focaux au niveau de chaque préfecture qui sont là, et qui ont des contacts avec des leaders religieux, les leaders communautaires qui aussi ont des contacts avec certains magistrats qui sont dans les tribunaux et facilitent les contacts avec les femmes. Et quand une femme a des problèmes, elle s’adresse à un point focal qui l’accompagne dans la rédaction de sa requête jusqu’au jugement

Journaliste : Quel est le bilan de vos activités jusqu’à ce jour ?

Madame HESSI : jusqu’à ce jours nous pouvons dire que au départ nous avons estimé à environ 450 plaintes sur les 24 mois ; jusqu’à ce jour nous pouvons dire que les 450 plaintes ont été épongées et plus, parce que avec les mobilisations communautaires, les sensibilisations, les femmes qui ne connaissaient par leur droit,  ne savaient pas comment ça fonctionnaient ont compris ; Certaines qui étaient victimes  par ignorance ont compris et se sont manifestées. Hors, le programme ne prenait en charge que 450 personnes mais aujourd’hui il y a un accompagnement de plus de 500 femmes au niveau des tribunaux de 1ère instance. Mais il faut noter qu’il n’y a pas que des actions en justice, il y a  également des actions de médiation sociale surtout en milieu rural où il n’y a pas de justice et que sont les chefs coutumiers qui tranchent les litiges.

Journaliste : avez-vous un message à l’endroit de vos partenaires ?

Madame HESSI : évidemment, je tiens à témoigner mes reconnaissances aux chefs coutumiers qui nous ont aidés pour la mobilisation. Mes remerciements vont également à l’endroit de notre partenaire financier  ‘’Maman Cash’’ qui nous a apporté tout son soutien dans la concrétisation de cette campagne de sensibilisation de ces femmes et filles togolaise vivant avec le VIH/SIDA afin qu’elles puissent jouir effectivement de leurs droits.

Journaliste : merci madame la Directrice.

Madame HESSI : c’est moi qui vous remercie.

Interview de Madame HESSI Pitalunani coordinatrice du MDFFVIH/SIDA-Togo, Directrice de Femme Plus-Togo : « les femmes et jeunes filles victimes de violence conjugale  éprouvent des difficultés à se faire justice par la justice »

Journaliste : Madame HESSI Pitalunani, Bonjour.

Madame HESSI : bonjour monsieur le journaliste.

Journaliste : cela fait déjà deux ans que le MDFFVIH/SIDA, mouvement que vous coordonnez a mis sur pied une action de plaidoyer permanant, inclusif et participatif pour une justice équitable pour tous. Qu’est-qui sous-tend cette démarche ?

Madame HESSI : la mise en place de cette action part du constat que les femmes victimes de violence conjugale éprouvent des difficultés à se faire justice par la justice. Egalement cette action a pour objectif de faire un travail en amont pour éviter que la corruption ne viennent entravé les délibérés de justice, donc le jugement.

Journaliste : Que pouvons-nous entendre par un plaidoyer permanant inclusif et participatif ?

Madame HESSI : ce plaidoyer ce veut inclusif et participatif car il associe tous les membres du mouvement niveau de chaque préfecture, les hommes qui sont la plupart auteurs de ces actes, les juges, les auxiliaires de justice que sont les notaires, les huissiers par exemple, les leaders communautaires que représentent les chefs traditionnelles, les chefs coutumiers. Permanant parce qu’il vise à maintenir les échanges, les discussions par moment pour pouvoir éclaircir les différentes composantes de la communauté sur les réelles causes des violences que subissent les femmes.

Journaliste : oui, maintenant quels sont les moyens dont disposent votre mouvement pour mener à bien cette activité.

 Madame HESSI : Nos moyens d’action sont les contacts permanents au sein des communautés ; nous avons des points focaux au niveau de chaque préfecture qui sont là, et qui ont des contacts avec des leaders religieux, les leaders communautaires qui aussi ont des contacts avec certains magistrats qui sont dans les tribunaux et facilitent les contacts avec les femmes. Et quand une femme a des problèmes, elle s’adresse à un point focal qui l’accompagne dans la rédaction de sa requête jusqu’au jugement

Journaliste : Quel est le bilan de vos activités jusqu’à ce jour ?

Madame HESSI : jusqu’à ce jours nous pouvons dire que au départ nous avons estimé à environ 450 plaintes sur les 24 mois ; jusqu’à ce jour nous pouvons dire que les 450 plaintes ont été épongées et plus, parce que avec les mobilisations communautaires, les sensibilisations, les femmes qui ne connaissaient par leur droit,  ne savaient pas comment ça fonctionnaient ont compris ; Certaines qui étaient victimes  par ignorance ont compris et se sont manifestées. Hors, le programme ne prenait en charge que 450 personnes mais aujourd’hui il y a un accompagnement de plus de 500 femmes au niveau des tribunaux de 1ère instance. Mais il faut noter qu’il n’y a pas que des actions en justice, il y a  également des actions de médiation sociale surtout en milieu rural où il n’y a pas de justice et que sont les chefs coutumiers qui tranchent les litiges.

Journaliste : avez-vous un message à l’endroit de vos partenaires ?

Madame HESSI : évidemment, je tiens à témoigner mes reconnaissances aux chefs coutumiers qui nous ont aidés pour la mobilisation. Mes remerciements vont également à l’endroit de notre partenaire financier  ‘’Maman Cash’’ qui nous a apporté tout son soutien dans la concrétisation de cette campagne de sensibilisation de ces femmes et filles togolaise vivant avec le VIH/SIDA afin qu’elles puissent jouir effectivement de leurs droits.

Journaliste : merci madame la Directrice.

Madame HESSI : c’est moi qui vous remercie.

Interview de Madame HESSI Pitalunani coordinatrice du MDFFVIH/SIDA-Togo, Directrice de Femme Plus-Togo : « les femmes et jeunes filles victimes de violence conjugale  éprouvent des difficultés à se faire justice par la justice »

Journaliste : Madame HESSI Pitalunani, Bonjour.

Madame HESSI : bonjour monsieur le journaliste.

Journaliste : cela fait déjà deux ans que le MDFFVIH/SIDA, mouvement que vous coordonnez a mis sur pied une action de plaidoyer permanant, inclusif et participatif pour une justice équitable pour tous. Qu’est-qui sous-tend cette démarche ?

Madame HESSI : la mise en place de cette action part du constat que les femmes victimes de violence conjugale éprouvent des difficultés à se faire justice par la justice. Egalement cette action a pour objectif de faire un travail en amont pour éviter que la corruption ne viennent entravé les délibérés de justice, donc le jugement.

Journaliste : Que pouvons-nous entendre par un plaidoyer permanant inclusif et participatif ?

Madame HESSI : ce plaidoyer ce veut inclusif et participatif car il associe tous les membres du mouvement niveau de chaque préfecture, les hommes qui sont la plupart auteurs de ces actes, les juges, les auxiliaires de justice que sont les notaires, les huissiers par exemple, les leaders communautaires que représentent les chefs traditionnelles, les chefs coutumiers. Permanant parce qu’il vise à maintenir les échanges, les discussions par moment pour pouvoir éclaircir les différentes composantes de la communauté sur les réelles causes des violences que subissent les femmes.

Journaliste : oui, maintenant quels sont les moyens dont disposent votre mouvement pour mener à bien cette activité.

 Madame HESSI : Nos moyens d’action sont les contacts permanents au sein des communautés ; nous avons des points focaux au niveau de chaque préfecture qui sont là, et qui ont des contacts avec des leaders religieux, les leaders communautaires qui aussi ont des contacts avec certains magistrats qui sont dans les tribunaux et facilitent les contacts avec les femmes. Et quand une femme a des problèmes, elle s’adresse à un point focal qui l’accompagne dans la rédaction de sa requête jusqu’au jugement

Journaliste : Quel est le bilan de vos activités jusqu’à ce jour ?

Madame HESSI : jusqu’à ce jours nous pouvons dire que au départ nous avons estimé à environ 450 plaintes sur les 24 mois ; jusqu’à ce jour nous pouvons dire que les 450 plaintes ont été épongées et plus, parce que avec les mobilisations communautaires, les sensibilisations, les femmes qui ne connaissaient par leur droit,  ne savaient pas comment ça fonctionnaient ont compris ; Certaines qui étaient victimes  par ignorance ont compris et se sont manifestées. Hors, le programme ne prenait en charge que 450 personnes mais aujourd’hui il y a un accompagnement de plus de 500 femmes au niveau des tribunaux de 1ère instance. Mais il faut noter qu’il n’y a pas que des actions en justice, il y a  également des actions de médiation sociale surtout en milieu rural où il n’y a pas de justice et que sont les chefs coutumiers qui tranchent les litiges.

Journaliste : avez-vous un message à l’endroit de vos partenaires ?

Madame HESSI : évidemment, je tiens à témoigner mes reconnaissances aux chefs coutumiers qui nous ont aidés pour la mobilisation. Mes remerciements vont également à l’endroit de notre partenaire financier  ‘’Maman Cash’’ qui nous a apporté tout son soutien dans la concrétisation de cette campagne de sensibilisation de ces femmes et filles togolaise vivant avec le VIH/SIDA afin qu’elles puissent jouir effectivement de leurs droits.

Journaliste : merci madame la Directrice.

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